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Fil d’actualité du Réseau Peuples Autochtones

Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie (Afea)

https://afeareseaupeuplesautochtones.wordpress.com/

Articles

  • NOUVEAU SITE EN LIGNE : http://reseaupeuplesautochtones.org

    https://2.gravatar.com/avatar/8fef2d4a90bc445483afb4ce63614cae?s=96&d=identicon&r=G http://afeareseaupeuplesautochtones.files.wordpress.com/2012/03/larevanchedeschamanes_kara3-copie.jpg
    28 mars, par @

    Chers internautes,

    L’adresse du Réseau Peuples Autochtones a changé.

    Veuillez basculer dès à présent vers : http://reseaupeuplesautochtones.org

    Bien cordialement,

    Les administrateurs,

    Sabrina Melenotte et Bruno Baronnet

    Contact: sabrinamelenotte@gmail.com / bruno.baronnet@gmail.com

    S/C LAIOS-EHESS, 190 Av. de France, 75013 Paris, France.


  • Présentation le 9 avril de l’ouvrage « Peuple saramaka contre État du Suriname » de Richard Price

    http://2.gravatar.com/avatar/8fef2d4a90bc445483afb4ce63614cae?s=96&d=identicon&r=G http://www.esclavages.cnrs.fr/jpg/Couverture_Saramaka1-JPEG.jpg
    26 mars, par @

    Nous avons le plaisir de vous inviter à la présentation de l’ouvrage de Richard Price:

    Peuple saramaka contre État du Suriname, combat pour la forêt et les droits de l’homme

    Le Mardi 9 avril 2013 à 10h : Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), Salle Maurice et Denis Lombard, 96 boulevard Raspail, 75006 Paris.

    Au programme de cette présentation, en présence de l’auteur :

    Introduction : Myriam Cottias (CNRS, CRPLC-CIRESC), directrice de la collection « Esclavages ») & Elisabeth Cunin (IRD, URMIS)

    Commentaires : Irène Bellier (CNRS, IIAC/LAIOS) & Odile Hoffmann (IRD, URMIS)

     Cet ouvrage a pour sujet le combat du peuple Saramaka (descendants d’esclaves africains auto-libérés qui vivent dans la forêt tropicale de la République du Suriname) pour tenter de protéger son mode de vie en se saisissant des instruments juridiques internationaux des Droits de l’Homme. 

    Richard Price, Peuple saramaka contre État du Suriname, combat pour la forêt et les droits de l’homme, Paris,  Karthala IRD, collection « Esclavages »  du CIRESC, 2012.

    Vous pourrez trouver une présentation de l’ouvrage sur le site Internet du CIRESC.


  • Projection de « Océanie » au musée du quai Branly

    http://2.gravatar.com/avatar/8fef2d4a90bc445483afb4ce63614cae?s=96&d=identicon&r=G http://2.bp.blogspot.com/-HuZcf6LpjjE/UUl12lUvRoI/AAAAAAAAAaA/RxqvTQHGx2c/s640/Ariane+Mnouchkine+et+Hawai.jpg http://afeareseaupeuplesautochtones.files.wordpress.com/2013/03/parolejmtjibaou.jpg
    26 mars, par @

    Après une représentation en langue ancienne, les comédiennes hawaïennes expliquent à Ariane Mnouchkine la légende fondatrice.

    La Société des Océanistes et le musée du quai Branly présentent dans le cadre du Cinéma des Océanistes
    Océanie de Charles Belmont
    (2001, France, 87 minutes, Key Light Productions-RFO)
    « Après les Médiateurs du Pacifique, j’ai eu envie de retourner en Nouvelle-Calédonie filmer les Océaniens, réunis autour d’un thème commun à tous les peuples du Pacifique, « parole d’hier, d’aujourd’hui, de demain ». Deux mille danseurs, chanteurs, musiciens, comédiens accostèrent de tout le Pacifique. En faisant ce film, j’ai essayé de trouver un langage qui nous soit commun (artistes/cinéastes) et de faire en sorte que chacun se reconnaisse : qu’avons-nous à voir avec ces gens géographiquement les plus éloignés de nous, et qu’ont-ils à voir entre eux, éparpillés dans l’immense Pacifique ? Le dialogue que j’ai instauré dans le film entre Ariane Mnouchkine et Marie-Claude Tjibaou est emblématique de cet échange. » Charles Belmont.
    Le jeudi 4 avril 2013 de 18h à 20h
     
    La séance sera suivie d’un débat en présence de Marielle Issartel, monteuse du film et Isabelle Leblic, ethnologue, LACITO-CNRS.
     
    * Musée du quai Branly222 rue de l’Université, 75007 Paris.

  • Prochain colloque CERHIO « Les sociétés indiennes entre classifications ethnographiques et mémoire collective » 21-23 mars 2013, Rennes

    http://2.gravatar.com/avatar/8fef2d4a90bc445483afb4ce63614cae?s=96&d=identicon&r=G
    19 mars, par @

    Le Centre de recherches historiques de l’Ouest (CERHIO) vous invite à un colloque international sur le thème « Les sociétés indiennes entre classifications ethnographiques et mémoire collective (époque coloniale-début XXe siècle / XXIe siècle) » les 21, 22 et 23 mars 2013 à l’amphithéâtre Victor Bash (L3).       TELECHARGER LE PROGRAMME (PDF)


  • Dennis Banks, militant amérindien, co-fondateur de l’American Indian Movement

    http://2.gravatar.com/avatar/8fef2d4a90bc445483afb4ce63614cae?s=96&d=identicon&r=G http://afeareseaupeuplesautochtones.files.wordpress.com/2013/03/orenda-dennis-banks-2013.jpg?w=207 http://afeareseaupeuplesautochtones.files.wordpress.com/2013/03/inconnu.jpg
    16 mars, par @
     Orenda dennis banks 2013
    DENNIS BANKS, « Nowa Cumig » (Anishinabe / Chippewa des USA), leader de l’American Indian Movement (AIM)Dennis Banks
    Dennis Banks, dont le nom traditionnel est Nowa Cumig, «celui qui est au centre», né le 12 avril 1937, est membre de la nation Anishinabe/Chippewa. Admirateur de la lutte des Black Panthers, Dennis Banks fonde en 1968 l’AIM à Minneapolis. Pour obtenir la restitution de leurs terres et la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, l’AIM opte pour des actions symboliques qui captivent l’attention du peuple américain. Comme l’occupation de Wounded Knee, ce hameau du Dakota-du-Sud où en 1890 le gouvernement américain mit fin à trois siècles de guerres indiennes par un terrible massacre. Près d’un siècle plus tard, de février à mai 1973, Dennis Banks, le stratège, d’autres leaders de l’AIM et 300 Sioux Oglalas tiennent tête à l’armée américaine et au FBI. Ils dénoncent le racisme et la corruption dont ils sont victimes. L’affrontement meurtrier, filmé par les télévisions, est une victoire morale : le pays découvre que les conditions de vie dans les réserves les apparentent au tiers-monde. Mais c’est un demi-échec politique : les promesses gouvernementales ne sont pas tenues. «Cette action était nécessaire. Nous nous sommes dressés contre le gouvernement. C’était une gloire magnifique de voir les enfants et les vieux combattre ensemble.»
    Traqué par le FBI, Dennis fuit en Californie. Là, le gouverneur démocrate l’amnistie sous la pression des stars de Hollywood, Marlon Brando en tête. L’acteur lui prête un mobile home pour héberger sa famille. Etudiant puis enseignant à l’université indienne, Dennis s’initie à sa culture d’origine. En 1984, pour en finir avec l’exil, il se rend aux autorités du Dakota-du-Sud. Mais pose ses conditions au FBI. «Ils me recherchaient depuis onze ans, alors j’ai négocié !» Il obtient d’emporter en prison sa pipe sacrée et de construire dans le pénitencier une hutte de sudation. Libéré quinze mois plus tard, il s’investit dans la lutte contre l’alcool et la drogue, maux endémiques des réserves. 
    Contre les stéréotypes, Dennis Banks croit à l’éducation, aux «écoles de survie» créées dans les réserves par l’AIM. Elles associent à une formation classique une initiation aux religions et aux langues indiennes. «On m’a retiré de ma famille quand j’étais très jeune et on m’a envoyé dans un pensionnat militaire. C’était la politique du gouvernement dans les années 30, isoler les enfants au nom de l’assimilation. On nous interdisait de parler notre langue, d’entonner nos chants. J’ai dû parler anglais pendant des années dans un environnement entièrement américain. Ma langue était enfouie en moi. Il y a dix ans, j’ai décidé de me réinstaller là où je suis né, à Leech Lake, et j’ai retrouvé l’essentiel de ma langue. Aujourd’hui, mes petit-fils, apprennent l’ojibway à l’école.»
    —————————————–
    Dennis Banks en 10 dates
    1937: Naissance dans la réserve de Leech Lake (Minnesota).
    1964: Prison pour ivresse et cambriolages.
    1968: Co-fondation de l¹AIM à Minneapolis.
    1973: Siège de Wounded Knee. Fuite en Californie.
    1978: Organise The Longest Walk d¹Alcatraz à Washington.
    1984: Il se rend à la justice. Quinze mois de prison.
    1985: Libéré, il est assigné à résidence dans le Dakota-du-Sud.
    1986: Il prend la tête de la campagne pour la libération de Leonard Peltier, membre de l¹AIM, prisonnier politique, incarcéré depuis 1976.
    1992 : Organisation de The Sacred Run, course spirituelle en relais de communautés autochtones en communautés autochtones d’Alaska au Nouveau-Mexique, dans le cadre des célébrations de 500 ans de résistance amérindienne.
    2013: Responsable d’une coopérative de riz sauvage et de sirop d’érable sur la réserve de Leech Lake et participation au célébrations des 40 ans de l’occupation de Wounded Knee.
    Pour de plus amples informations : CSIA-Nitassinan : 0143730580 / info@csia-nitassinan.org freepeltier@no-log.org

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